Square (Belaga), 2002-2005

 

[ENG] The simplicity of the basic data is important pour Pascal Dombis. That is why he uses arbitrary geometrical or typographical signs – rather than representational elements or pictorial fragments – so as to reach more complex, richer and less reasonable environments. By reproducing those signs thought excessive iteration, the outputs evolve towards a complete « blackout ». This serie is based on the « chaosification » of a square. By computationally reproducing the same uncomplicated warped element along a regular growth process, structures that contain nearly Euclidian geometric shapes, like squares, are being generated. Using that squares (which in fact, are not a real squares but a collection of curves at different scales), Dombis gradually introduces randomness in the growth process. The square slowly starts to disappear into chaotic patterns that proliferate in the space in a complex and self-generated rhythm and ultimately may turn into in a full monochrome surface.

 

[FR] La simplicité des éléments de base est importante pour Pascal Dombis. C’est pourquoi il utilise des signes géométriques ou typographiques nés de l’arbitraire, afin de se retrouver dans des environnements plus riches et moins raisonnables que s’il partait d’éléments figuratifs ou d’images. En reproduisant ces signes au travers d’itérations excessives, les structures obtenues évoluent jusqu’à un complet « black out ». Cette série est basée sur la « chaosification » du carré. En reproduisant quasiment à l’infini la même courbe selon un développement régulier, des structures comportant des formes géométriques presque euclidiennes, comme des carrés, se génèrent. En partant de ces carrés ( qui en fait, ne sont pas de véritable carrés mais un assemblage de courbes à différents échelles), Dombis introduit progressivement de l’irrégularité dans la croissance des courbes. Le carré se décompose alors en un assemblage de plus en plus désordonné de courbes qui envahissent l’espace selon un rythme complexe et auto-généré, et qui peut aller jusqu’à une surface complètement monochrome.